Telle une forteresse imprenable qui impressionne et qui déstabilise
Tu restes insensible à mes tentatives bien maladroites de regagner
Tes faveurs et ton cœur.
Je gravis avec difficulté la pente escarpée qui me conduit à toi.
L'air est brûlant car chargé de ta colère,
Mais il est également humide car chargé de ton infinie tristesse.
Je voudrais faire tomber sur place, tel Jericho, tes murailles
A force de patience, d'obstination, de paroles et de gestes qui apaiseront ton cœur et ta douleur.
Et enfin me rapprocher de toi, toi qui me semble tellement inaccessible.


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