Un soir d'automne froid et triste
j'ai l'impression d'être dans une impasse
que le mur est trop haut, que je suis trop petit...
Je n'ai pas encore réussi à changer ma perspective, c'est pour ça que je vise encore et toujours à côté... Du chemin reste encore à faire.
Alors comme disait mon grand-père, il faut que je me bouge "vite, bien et en silence".
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