Je vis que tes beautés n'avaient pas de pareilles:
Tes yeux par leur éclat ébouissaient les miens;
La douceur de ta voix enchanta mes oreilles;
Les noeuds de tes cheveux devinrent mes liens.
Je ne m'arrêtai pas à ces beautés sensibles,
Je découvris en toi de plus rares trésors;
Je vis et j'admirai les beautés invisibles
Qui rendent ton esprit aussi beau que ton corps.
[...]
L'Amour semble avoir pris la place de mon âme;
Et je ne vivrais plus, s'il n'était plus en moi.
Extrait de "Stances à Parthénice" de Jean Racine
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